Le Maroc prévoit la création de 35 000 emplois grâce à de nouvelles zones industrielles à Mohammedia et Benslimane. Les projets visent à répondre à
Le Maroc prévoit la création de 35 000 emplois grâce à de nouvelles zones industrielles à Mohammedia et Benslimane. Les projets visent à répondre à la forte demande en foncier industriel et logistique dans la région Casablanca-Settat.
Le Maroc continue de développer son tissu industriel en créant trois nouvelles zones industrielles dans la région Casablanca-Settat. Cette initiative s’inscrit dans une stratégie nationale visant à renforcer les capacités productives du Royaume et à consolider sa souveraineté industrielle.
Les accords relatifs à ces projets ont été signés lors d’une cérémonie au siège de la Wilaya de la région Casablanca-Settat, en présence du ministre de l’Industrie et du Commerce Ryad Mezzour, du Wali de la région Mohamed Mhidia, du président du Conseil régional Abdellatif Maazouz, ainsi que de nombreux responsables institutionnels.
Ces nouvelles zones industrielles couvriront une superficie totale de 1 144 hectares, répartis entre Mohammedia et la province de Benslimane.
- Mohammedia accueillera une zone industrielle de 660 hectares, développée en trois phases.
- Moualine El Oued, dans la province de Benslimane, aura une zone industrielle de 350 hectares.
- Ain Tizgha, également à Benslimane, comprendra une zone de 134 hectares.
Selon le ministère de l’Industrie, ces projets devraient permettre la création de plus de 35 000 emplois et satisfaire la demande croissante en espaces industriels et logistiques dans la région.
Le président du Conseil régional, Abdellatif Maazouz, a souligné que ces nouvelles zones représentent une étape cruciale dans l’expansion de l’offre industrielle de la région Casablanca-Settat. Il a également indiqué que ces projets devraient séduire de nombreux investisseurs grâce à la mise à disposition de terrains industriels à des conditions compétitives.
La mise en œuvre des projets est confiée à MEDZ, filiale du groupe CDG, en collaboration avec les ministères concernés, les autorités régionales, les agences urbaines et les provinces impliquées.
Selon Marouane Abdelati, directeur général de MEDZ, les premières phases de développement devraient engendrer environ 20 000 emplois, confirmant ainsi l’impact attendu de ces projets sur la croissance industrielle et économique du Maroc.
Ces nouvelles infrastructures industrielles s’inscrivent dans la stratégie nationale visant à renforcer l’attractivité du Maroc comme hub industriel et logistique compétitif à l’échelle régionale et internationale.

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